Bonjour à tous!
| La gare SNCF, à l'aéroport Charles-de-Gaulle, à Paris. |
Arrivé à Angoulême mardi en fin d'après-midi, sous la pluie, après un vol d'avion et un voyage en TGV (train à grande vitesse) d'un peu plus de trois heures et 93 euros entre l'aéroport Charles-de-Gaulle et mon lieu de destination, la journée du mercredi 25 janvier, en a été une de répérage. Après une nuit de 12 heures de sommeil, j'étais en grande forme pour marcher et découvrir la ville, et cela même si le ciel était nuageux et l'a été toute la journée durant.
| Le 20, rue Montauzier, là où je chambre, côté droit. |
Pour cette première portion de mon voyage, je loge chez une résidante d'Angoulême, Bérangère Guérin, qui, pour la première fois, loue des chambres à des festivaliers. Cette année, il semble qu'il manquait beaucoup de chambres pour suffire à la demande et les organisateurs ont logé un appel à la population. Bérangère, une enseignante dans la trentaine, a donc mis deux de ses chambres en location. L'autre est occupée par deux jeunes dessinateurs de Paris, Marie et Pierre, qui viennent de lancer un nouveau fanzine et qui participeront, en tant qu'eexposants, à leur premier Festival. La résidence de Bérangère date de 1930 et a été construite par deux frères architectes qui désiraient vivre côte à côte dans leurs propres appartements!
| Vue avant de l'hôtel de ville. |
| Vue arrière de l'hôtel de ville. |
De la résidence de Bérangère au site du Festival, il faut prévoir une bonne vingtainne de minutes de marche. Le site est situé dans la partie haute de la ville, appelé le plateau ou encore la vieille cité, construite à l'intérieur de remparts, un peu comme la ville de Québec. Son hôtel de ville, aménagé en 1858, est l'ancien château des comtes d'Angoulème. Sa construction originale date de la fin du XIIIe siècle.
| Quelques murales vues en montant vers la cité. |
Même sans la tenue du Festival proprement dit, la vieille ville sent à plein nez la BD. Plusieurs noms de rues portent le nom de bédéistes, comme Hergé et Goscinny, un buste a été érigé en l'honneur du créateur d'Hergé, les boîtes à déposer le courrier affichent de la BS et une vingtaine murs ont été peints en entier ou en partie (dans ce dernier cas, ils sont plus difficiles à repérer). À l'extérieur de la cité, il y a plusieurs murs peints et éléments qui rappelle qu'Angoulême est bel et bien la capitale mondiale de la bande dessinée!
| Un mur peint en hommage à Titeuf |
| Une boîte à déposer le courrier originale! |
Cette journée d'avant-veille du Festival en est également une de préparation pour les organisateurs. Et comme le Festival se déroule en différents endroits, même tout près de la résidence de Bérangère, il y donc plusieurs "bulles" à aménager. Aussi, j'ai vu des représentants de maison d'édition, comme Casterman, distribuer aux commerçants, des éléments de publicité à afficher. Il n'y a pas foule encore, mais avec le beau temps prévu ce week-end, cela risque bien de changer!
| La mascotte du Festival enquête sur mon cas! |
C'est donc aujourd'hui, ce jeudi 26 janvier, dès 10 h, que ça débute vraiment. Et, comme journaliste que je suis, je me suis fait accréditer pour l'évènement. Cela me donnera donc l'occasion de vivre également ce Festival international de la bande dessinée en coulisses.
Bon, faut que j'y aille: les bulles m'attendent! Bonne journée à tous!

Superbe photo de toi pour ce blogue! J'espère que la mascotte ne trouvera rien de compromettant sur toi!!!
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